—Jʼai été ici moi–même jusquʼà deux heures du matin; puis il mʼa reconduit. Oh, je vous en prie, essayez dʼen savoir quelque chose, Madame Greuze!...
—Bien sûr, bien sûr; jʼintérrogerai tout le monde.
Seulement, ne pleurez pas, Madame... Il va revenir, soyez–en certaine... vous êtes si belle!
Ma ella era bianca e ferma, e le lacrime cadevano daʼ suoi occhi, senza un tremore delle ciglia; cadevano come se perdesse tutta lʼanima, a poco a poco, in ogni gocciola di pianto.
—Je nʼai quʼune chose à vous dire; mais vous la savez sans doute,—concluse M.me Greuze.—Il y a un mois environ, des agents de police en civil sont venus et mʼont posé beaucoup de questions sur lui, sur sa vie, sur ses mœurs... Jʼen ai dʼailleurs prévenu M. Castillo, qui sʼest mis à rire et a haussé les épaules. Il vous lʼaura dit, je suppose.
—Non, Madame Greuze.
—Ah?... Ils sont venus deux fois. Et hier, dans lʼaprès–midi il a reçu la visite dʼun gros monsieur à longues moustaches et pardessus beige, qui a prétendu monter malgré la consigne. Un monsieur très désagréable et très arrogant. Un Parisien celui–là, cʼest sûr.
—Donnez–moi des détails, Madame Greuze. Il faut que je le retrouve.
—Des détails? Je nʼen ai pas. Sʼil revient par hasard, je téléphonerai chez vous. Pour mon compte, dʼaprès son allure, jʼai fait une réflexion, quoiquʼun peu risquée...