—Le savant fumeur que je suis, cher Monsieur, me pousse à vous recommander ces grands Corona y Corona,—Claro—dont la feuille est satinée comme la peau voluptueuse des Créoles... Jamais vous ne trouverez de meilleur cigare dans tout Paris. Lorsque jʼétais à la Havane...

E narrò così belle storie sul paese del sigaro Avana, che lo straniero, per compensarlo, finì con offrirgliene uno.

Tutto questo accadeva presso la tavola di Bluette, mentre Bluette, confusa, guardava nel mezzo della sala. Dopo il numero di Florina–Bey, un piccolo negro in marsina rossa ballava suonava e faceva un poʼ di humour con le doppie suole delle sue scarpe indiavolate. Il piccolo negro scivolava e tamburinava coi piedi su lʼassito cosparso di sabbia, facendo acrobazie mirabili, senza mai perdere il tempo. Le belle Americane, diventando irrequiete al suono di quelle musiche nazionali, battevan le mani con entusiasmo e gli lanciavano marenghi dʼoro.

In quel momento Sanderini diceva:

—En effet, Monsieur, je suis dʼorigine italienne; mais suis né a Chartres et jʼai fait mes études à Genève...

—Toi, mon vieux,—interruppe la Grande Rouquine,—tu dois avoir fait tes études à la Nouvelle, car il suffit de te regarder pour comprendre que tu viens du bagne.

—Elle a le caractère un peu vif, la Grande...—osservò con dolcezza lʼottimo Sanderini.—En tout cas je suis bel et bien dʼorigine italienne, ainsi que mon nom lʼindique, et licencié en droit, si Madame le veut bien.

—Ce qui est certain cʼest que tu as passé à travers le Code Pénal comme le fil à travers lʼaiguille. Et, quant à lʼorigine, les fripouilles comme toi nʼen ont aucune. Tu es né Sanderini et tu vas crever Sanderini, un de ces jours, je lʼespère.

—Elle me taquine, cher Monsieur, elle me taquine! Et savez–vous pourquoi? Parce quʼelle a un béguin pour moi, sans doute!

La Grande Rouquine si mise a ridere.