—Ni moi non plus.

—Tu as peut-être tort...

—Peut-être.

Il vento mi avvolgeva nel loro indivisibile profumo. Una piccola striscia di cielo divenne in quel momento azzurra. Ma era laggiù, sul mare, al confine dello spazio, e pareva uno spiraglio di eternità nella infinita ombra.

—Dis-lui qu'il s'en aille, Litzine; j'ai très sommeil... l'aube est froide... fermons la fenêtre.

Tornammo nella camera, senza chiudere i vetri. Confidai [pg!134] a Litzine tutto quello che accadeva tra noi da lunghe settimane. Litzine si mise a difendermi.

—Tu es cruelle, Mad. Oui, tu es vainement cruelle. A quoi bon exaspérer un homme? On cède toujours, à la fin des fins... Vois-tu? même la comtesse Fellner, ce vieux perroquet, nous le disait tout à l'heure... Car, ma petite Mad, si c'est vrai que la nature est banale, rien n'est plus banal que de ne pas vouloir lui obéir. Et enfin, moi aussi, toi aussi, nous tous, la nuit, vers quatre heures, quand on a bu du Pomméry...

—Mais alors, puisque tu le défends si bien, couche donc avec lui!—l'interruppe Madlen battendo il piede. Poi soggiunse:—Moi je vous regarderai...

E rise.

Litzine aperse più che poteva i suoi chiari occhi d'educanda, mi guardò, la guardò, poi disse: