Lim. Siò patron, e' cuntaden dis ch'anch l'asen s'impazienta....
Petr. Vegno subito — Con sò licenza.... Carico sto aseno impazientissimo....
Eus. Sta a vedere che l'anima di un qualche giornalista ha fatta la metempsicosi.
[Anche un'altra volta, di lí a qualche tempo, il Caffè di Petronio si stizzí con l'Antologia e co 'l Montani. Del “Discorso„ detto dal professore Michele Medici nella pontificia Università di Bologna, ricominciando il corso delle sue lezioni l'anno 1823-24 (presso Turchi e Veroli, 1824), il Giordani (asserivano i compilatori del giornale bolognese) aveva detto ad alcuni amici, che “oltre d'essere pregevole per le cose trattate, era poi VERAMENTE SCRITTO BENISSIMO„; e i compilatori inviarono quel discorso all'Antologia, “persuasi ch'ella si sarebbe onorata di far eco al giudizio del signor Giordani e de' migliori dotti della città di Bologna„. Ma perché il Montani notò (1824, tomo XVI, n. 48 dicembre, pag. 47) nello stile di quel discorso un po' di ricercatezza, il Caffè di Petronio se ne stizzí, chiamando (n. 14, 2 aprile, 1825, pag. 54) l'Antologia “molto piú dotta e molto miglior gustosa (sic) dei Giordani e dei dotti bolognesi„].
Appendice III, N. 1 (pag. 295).
Lettera dell'ambasciatore austriaco il conte di Senfft Pilsach a S. E. il conte Vittorio Fossombroni.
“Florence, 1 février 1833.
A son Excellence
monsieur le Comte de Fossombroni.
Monsieur le Comte, le journal litéraire paraissant chez G. P. Vieusseux à Florence sous le titre d'Antologia, manifeste depuis quelque tems une animosité marquée contre le Gouvernement Impérial. Le n. 21 de cet ouvrage, qui a paru au mois de Septembre dernier, renferme particuliérement des insinuations odieuses et même des sorties violentes quoique indirectes contre l'Autriche, qui ont motivé la prohibition formelle de la dite production de la part de la Censure Autrichienne.
Votre Excellence trouverà dans l'annèxe les passages les plus frappans sous ce rapport, et il suffira sans doute de les mettre sous vos yeux, Monsieur le Comte, pour remplir l'objet de la commission don je suis chargé pour ma Cour, de rendre le Ministère Toscan attentif à la tendance dangereuse et revolutionnaire de l'ouvrage en question, dans l'attente qu'un Gouvernement uni au nôtre par des liens d'une étroite amitiée et d'un commun interêt, ne manquera pas de faire éprouver à la redaction l'effect d'une juste animadversion à l'égard de ses torts pour le passée, et de la rappeler pour l'avenir au respect des convenances et à une marche qui ne soit pas en opposition avec l'ordre de choses legitimes.