Scrive il medesimo a p. 414, t. II, dei Vieux auteurs castillans: “Ce comte, qui se croit obligé d'accorder à son roi la cruelle satisfaction qu'on lui demande, qui sacrifie une femme qu'il aime à un faux point d'honneur, peut nous sembler monstrueux, impossible; mais, comme l'a remarqué Bouterwek, il n'est pas invraisemblable d'après les moeurs et les opinions du siècle où l'action se passe. [Une loi antique permet en effet au roi d'ordonner à un vassal infidèle de tuer la femme qu'il a épousée au mépris de la foi donnée à une autre. Baret, Les troubadours et leur influence sur la littérature du Midi de l'Europe, Paris, 1867, p. 428]. Cette légende, suivant Ticknor, est une des compositions les plus pathétiques, les plus belles qu'il y ait dans aucune langue. Cet éloge n'est pas exagéré; rien de plus émouvant que le retour du comte, que son attitude à table, que le soin qu'il prende de fermer, contre son habitude, la chambre où il se retire avec sa femme. [Cfr. Shakspeare, Othello, Atto V, Sc. 2]. Comme, dans la dernière scène de ce drame horrible, la présence du petit enfant à qui sa mère veut donner le sein encore une fois, comme cette présence augmente l'intérêt qui s'attache à la victime!... Que de naturel dans les paroles de la comtesse demandant à se retirer chez son père pour y élever ses enfants mieux que celle qui viendra!... Tous ces détails, qui contribuent si bien à l'effet de tout le tableau, sont d'une vérité admirable, et n'ont pu être trouvés que par un poëte. Cela est beau, cela est réellement beau et poignant.... Desdemona, au moment où Othello lui demande si elle a fait sa prière, est moins touchante que la comtesse priant son mari de lui laisser dire une petite oraison qu'elle sait.„
E dopo messo a riscontro della romanza spagnola del Conte Alarcos e dell'Infanta Solisa la poesia portoghese, aggiunge a p. 407: “M. Almeida Garret trouve ce romance supérieur au poème espagnol: je ne saurais être de cet avis. La mère est moins touchante dans le romance portugais; les adieux qu'elle adresse à ses fleurs, à la fontaine de son jardin, sont des lieux-communs; dans l'oeuvre castillane la comtesse ne pense qu'à son fils, et ce sentiment est bien dans la nature: tout lugubre qu'il soit, je préfère aussi le dénoûment de l'oeuvre espagnole [dove il conte strangola in modo atroce la moglie, e tutti i colpevoli, citati da essa davanti alla giustizia divina, muojono nel termine di trenta giorni], sans toutefois les derniers vers relatifs à l'accomplissement de l'ajournement prononcé par la comtesse.„ Io non presumo di sentenziare ex cathedra tra i due valentuomini; dico solo che la contessa del canto lusitano, volgendo per poco il pensiero alle cose che insieme col figlio le rallegravano la vita, non esce poi tanto fuori del naturale: contro natura sarebbe se nell'animo suo l'amor delle rose, dei garofani, delle chiare fresche e dolci acque, o che so io, vincesse o pareggiasse quello del suo piccino. Ma come l'amor di questo prevale senza confronto e giganteggia su gli altri, cosí il dolore della separazione oltre ogni dire angosciosa, serba quella gradazione, che, non osservata, avrebbe tolto davvero alla nostra romanza grandissima parte della sua bellezza.
“La fin du romance offre... des différences de détails dans plusieurs leçons. Dans une version catalane, sans doute peu ancienne, un ange intervient, et apprend au mari, à l'instant où il va tuer sa femme, que Dieu a frappé le roi et l'infant [V. Pelay Briz, Cansons de la terra, cants pop. catalans, Barcelona, 1866-77, t. III, p. 33].„ Puymaigre, Romanceiro, p. 235.
“L'épisode qui fait le sujet de notre romance a été plusieurs fois mis au théâtre. Il l'a été en Allemagne par Schlegel, en Espagne par Guillen de Castro, par Jose Milanez, par Mira de Mesca, sous le titre de Conte Alarcos, et par Lope de Vega, sous celui de la Fuerza lastimosa. Dans cette pièce le dénouement est heureux. Ce n'est pas le comte Enrique (Alarcos), comme le croyaient le roi et l'infante elle-même, qui a surpris les faveurs de la princesse; c'est le duc Otavio. Le quiproquo se découvre à temps pour que don Enrique ne soit pas contraint de tuer sa femme, et le vrai coupable épouse l'infante.„ Lo stesso, ivi, p. 234-35. Valga il vero; se uno scioglimento sí fatto poté mandare a casa contente le nervose damine ed i buoni borghesi di Madrid e di Siviglia, si vede alla prima come non abbia quasi piú ombra di quel patetico e di quella impareggiabile efficacia, che sollevano il rozzo canto popolare alle piú gloriose altezze dell'arte.
Alcuni passi di questa romanza, come pure di altre, hanno corso anche oggi sotto forma prosastica. V. Coelho, Romances sacros, oraçoes e ensalmos populares do Minho, in Romania, A. 1874, p. 263.
[21] Nella romanza il Conte Alarcos, la mano dell'Infanta era stata chiesta dal principe d'Ungheria. Trovo bensí rammentata la Normandía qualche altra volta nell'antica letteratura spagnola; per es., al cap. XXII del Don Paolo de Segovia, romanzo di Francesco de Quevedo-Villegas, dove parlasi di certa commediaccia composta da non so quale istrione, in cui si vede un re del su mentovato paese farsi eremita senza una ragione al mondo.
[22] Fino al sec. XV, ai re davasi per lo piú in tutta Europa il titolo di Altezza; all'imperatore soltanto si diceva Maestà. Chiamarono Altezza anticamente anche il papa.
“Quest'era il Re d'Algier, che per lo scorno
che gli fé sopra il ponte la Donzella,
giurato avea di non porsi arme intorno,
né stringer spada, né montare in sella,
fin che non fosse un anno un mese e un giorno
stato, come Eremita, entro una cella ecc.„Ariosto, Orl. Fur., C. 46, ott. 102.
“... voglio io che tu mi facci una grazia, che che di me s'avvegna, ove tu non abbi certa novella della mia vita, che tu m'aspetti un anno et un mese et un dí senza rimaritarti ecc.„ Boccaccio, Decam., Gior. X, N. IX, p. 341-42 dell'ediz. di Parma, 1814. Oltre a moltissimi raffronti popolari d'ogni paese, potrei recarne parecchi altri di antichi scrittori italiani in prosa ed in versi; ma bastino i due citati.