E po' volano 'nsiemmo, a chietta a chietta.

Del resto, queste onomatopee sono talmente superate da' moderni, che non valgon la pena di venir ricordate. Ne voglio per testimonio solo un articoletto, che rintaglio da un giornale francese:

«Triomphe de l'onomatopée. Un poëte méridional a publié un Chant du Rossignol qui laisse bien loin toutes les poésies imitatives connues jusqu'à ce jour.

Un rossignol chantait la nuit, sous la feuillée.

De son chant j'écrivis ce peu sous sa dictée;

De son chant mélodieux, plus agréable au coeur

Que le plus doux parfum de la plus belle fleur.

Tiû, tiû, tiû, tiû, pipit, tossit...

Ihpé, tûi, tûi, tûi, tûi, ritz.

Ihpé, tcho-tcho-tcho-tchou, psit.