"Quand la troisième aurore importune mes yeux,

Je vois fondre sur moi, d'un yol impétueux,

Le satellite aile du tyran qui m'opprime:

Il approche, il s'abaisse, il couvre sa victime;

Ses ongles recourbés me déchirent les flancs,

Il dévore à loisir mes membres palpitants;

Las enfin de creuser ma poitrine vivante,

Il pousse un vaste cri; d'une aile triomphante

Se joue en remontant au séjour éthéré,

Et s'applaudit du sang dont il est enivré.