" J'ai pris mon vol pareil au faucon blanc farouche,
T'emportant dans ma serre amoureuse, et beni
Par ces tendres vieillards, aujourd'hui, dont la bouche
A baise, pour jamais, helas! ton front uni.
" O mon petit pigeon tremblant sous les fourrures!
Akowlina Komoff, ma femme, mon enfant!
Ta chaste terema n'aura plus de serrures
Pour moi : J'y suis entre, devant tous, triomphant!
" Que je t'aime, o la plus vermeille des epouses!
Comme deux fleurs de lin tes yeux sont entr'ouverts ;