Дайте же вашу руку, побейте меня, но и любите немножко побольше.

168. Г. и Э. ГЕРВЕГАМ

4 марта (20 февраля) 1860 г. Париж.

4 mars.

Il pleut, il fait sombre... et je suis sombre. Je voudrais parler avec toi de beaucoup; j'ai une démangeaison terrible de raconter beaucoup, -- j'ai un million de projets, entre autres -- de faire des articles sur la philos allemande pour les Franèais, et d'écrire contre les absurdités d'Em Girardin, et aussi d'autres projets de ne rien faire, -- à propos (à quel propos cela se rattache, je ne sais pas), écrivez un mot à Jacoby, ne peut-il pas envoyer tanto poco V and Ufer nach Moskau.

J'ai la conviction que, bonne ou mauvaise, mais la réponse viendra avant le 10 mars -- je t'assure que cette affaire est pour moi équivalente à la vessie enragée de Tourg -- Tourg qui m'a impliqué par amour pour m-me V (pour faire une captatio benevolentiae du mari) dans un dédale de commérages et qui a ôté la virginité... (oh, n'allez pas croire qu'il en est capable avec le beau sexe) de mon fils puîné, en lanèant son nom au S. Lazare trisoc...

Kapp fit la même chose avec moins de tact -- et avec plus d'acanichement et s'est encore plus engermanisé qu'il n'a été. C'est un cadeau pour los naturalistes de New-York de voir un exemplaire si pur.

Перевод

4 марта.

Идет дождь, сумрачно... и я сумрачен. Хотелось бы поговорить с тобой о многом, меня просто мучит желание рассказать тебе множество вещей, у меня тьма планов, между прочим -- написать для французов ряд статей о немецкой филоc<офии>, написать против нелепостей Эм. Жирардена, а также и иные -- планы ничего не делать; кстати (к чему это кстати я и сам не знаю), черкните несколько слов Якоби, не может ли он переслать tanto poco "С т<ого> берега" nach Moskau.