— J’en appellerai à ma mère.

— Oh! vous n’avez pas vu votre mère!

— Elle aussi? Pauvre Louise! Tout le monde était donc contre vous?

— Oui, oui, pauvre Louise, qui pliait déjà sous l’orage lorsque vous êtes venu, lorsque vous avez achevé de la briser.

— Oh! pardon.

— Donc, vous ne fléchirez ni l’une ni l’autre; croyez-moi, le mal est sans remède, car je ne vous permettrai jamais ni la violence ni l’autorité.

— Eh bien! Louise, pour vous prouver combien je vous aime, je veux faire une chose: j’irai trouver Madame.

— Vous?

— Je lui ferai révoquer la sentence: je la forcerai.

— Forcer? oh! non, non!