Adieu, ton ami,

Amédée BOUIS.

Paris, ce 4 juillet 1847.

LE WIGWHAM DES TROIS AMIS.

Il faut bien, pourtant, que les Français vaillent quelque chose, puisque les étrangers viennent encore s'instruire chez eux.

(Voltaire.)

Un jeune homme qui entasse pêle-mêle ses idées, ses inventions, ses lectures, doit produire le chaos; mais enfin dans ce chaos, il y a une certaine fécondité qui tient à la puissance de l'âge, et qui diminue en avançant dans la vie.

(M. de Chateaubriand.)

A chanter l'exilé rend sa peine légère;

Oh! laissez-moi chanter sur la rive étrangère!…

Raisonne, ô lyre! amis, écoutez: l'Orient!…

Voyez-vous à ce mot, ce ciel pur et riant?

(M. Alfred Mercier, Américain.)

Il chante… la chanson vibre au loin dans l'espace; on dirait un oiseau!

La pirogue bouillonne, écume, glisse et passe comme un poisson sous l'eau.

(Les Meschacébéennes, poésies par M. Dominique Rouquette, Américain.)

Arbres, plantes et fleurs qui vous montrez en cet endroit si hauts, si verts et si brillants, écoutez, si vous prenez plaisir à mon malheur, écoutez mes plaintes.

(Don Quichotte.)

CHAPITRE PREMIER.