—Est-ce que tu aurais le courage de mourir?»
Georges montra son revolver.
«Mon ami, dit Valentine, je n'aime pas ces raisons-là.»
Elle saisit le revolver et le mit dans sa poche.
«Et toi, aurais-tu le courage de mourir?
—Non. Je t'aime, mais j'ai horreur de la nuit.
—Tu es trop belle pour mourir.
—Peut-être. Et puis, j'ai soif de vivre.
—Si tu m'aimais encore, tu ne dirais pas cela; moi, je n'ai que la soif de ton amour.
—Ne me parlez pas ainsi, Georges, dit tristement Valentine. Je ne veux plus de cette vie impossible où il faut se cacher. Je n'y retomberai pas.»