Et sous mes yeux l’adolescence pétrissait
Ce très féminin bosselage,
Fanfreluchait de mousse un joli coquillage,
De myrrhe exaltait le gousset.
Je reniflais aux courtes manches de l’été
Le fil emmêlé des aisselles ;
Et j’épiais la jupe aux hautes balancelles
D’où béait sa féminité.
Mon rêve demandait aux nattes d’un noir bleu
Quelque image du tabernacle,