NOTE 33, pages [88]-[89].

Vers 1392-1392. Citoal, sorte d'épice que Roquefort croit être la cannelle ou le zédoaire, mais qui ne saurait être la première nommée plus loin. (Francisque Michel.)

NOTE 34, pages [90]-[91].

Vers 1394-1394.

Que bon mengier fait après table.

Accoutumés à des nourritures d'une digestion difficile, nos ancêtres croyaient que leur estomac avait besoin d'être aidé dans ses fonctions par des stimulants [p.299] qui lui donnassent du ton. Au chapitre III, section VII de son Histoire de la vie des Français (Paris, Simonnet, 1815, in-8°, t. II, p. 308), Legrand d'Aussy rapporte deux passages d'anciens écrivains qui nous montrent cet usage en vogue jusque sous Henri III, et il fait remarquer qu'aujourd'hui encore, dans leurs voyages de mer, les Hollandais, par le même motif, mangent après leurs repas des clous de girofle confits.

Un passage d'Athis et de Prophélias que nous avons cité dans les notes de notre édition de la Chronique de Guillaume Anelier, p. 359, nous montre, parmi les provisions d'un navire, des épices pour corriger les mauvaises odeurs de la mer. (Francisque Michel.)

NOTE 35, pages [92]-[93].

Vers 1448-1448.

Li leus qui ere de tel aire,
... Le beau site dont l'aire.