Mès ce m'amort qui poi me dure.
Nous ne savons trop pourquoi, dans ses errata, Méon veut changer m'amort pour m'a mort, c'est-à-dire me mord pour m'a tué; car m'a mort pour m'a mordu devrait s'écrire m'a mors (féminin morse). Nous préférons et maintenons la première version, malgré l'opinion contraire de M. Francisque Michel.
NOTE 58, page [166].
Vers 2595. Se ioncques. Telle est la manière adoptée par Méon. A notre avis, on doit écrire se j'oncques, attendu que ioncques n'est qu'un barbarisme, ou serait une licence sans la moindre raison; nous sommes en cela de l'avis de M. Francisque Michel.
Et plus en gré sunt recéu
Li biens dont l'en a mal éu.
Est post triste malum gratior ipsa salus.