[134] Martyre de la chasteté et de la fidélité conjugales, persécutées par des hommes qui avaient la prétention d’introduire l’Evangile.
[135] L’espagnol dit «conter des nouvelles et par moments un peu de murmures,» sans dire contre qui, mais le reste du texte semble indiquer que c’était contre leurs maris.
[136] Le nom naual donné à ce ballet appartient à la langue mexicaine. On sait, d’ailleurs, que certaines populations d’origine nahuatl, à Panuco, à Teo-Colhuacan, etc., avaient des mœurs fort dissolues et des fêtes très-lascives, d’où cette danse peut avoir été empruntée ou apportée au Yucatan.
[137] Landa, en faisant, d’un côté, l’éloge de leur économie, de l’autre de leur générosité, ne pouvait mieux dépeindre la femme de ménage par excellence, la femme forte dont il est question dans les saintes Écritures, à propos de Judith. (Proverb. cap. 31.)
[138] Ixchel, mieux Xchel, suivant la grammaire du P. Beltran, est tout simplement le féminin de Chel, indéfini dont le masculin est Ahchel ou Hchel, nom patronymique de la famille sacerdotale qui régnait à Tecoh, capitale de la province d’Izamal. Voir le § IX.
[139] On sait d’ailleurs que les Mayas embaumaient à leur manière les cadavres, lorsqu’ils ne les brûlaïent point; qu’ils les déposaient, comme on le voit quelques lignes plus bas, dans des sarcophages en terre cuite ou en bois, dont le couvercle représentait l’image du défunt, peinte de couleurs vives, et qu’ils enfermaient avec lui ses livres, s’il était prêtre, et d’autres objets rappelant sa profession et son rang. C’était exactement ce qui avait lieu dans l’ancienne Égypte.
[140] Ces paroles indiquent suffisamment l’usage primitif des pyramides d’Izamal et l’intérêt qu’il y aurait à fouiller dans leurs entrailles.
[141] Tout à fait comme les cercueils ou les sarcophages du même genre trouvés en Etrurie, dans la Babylonie et en Égypte.
[142] Le Yaxché, qui signifie arbre vert, est probablement le même que le tonacaste ou tonacazquahuitl, arbre au tronc puissant et élevé, au feuillage immense, mais menu et serré, dont la beauté et l’extrême fraîcheur lui ont fait donner le nom d’arbre de la vie; pour moi je n’en ai jamais vu dont la fraîcheur fût plus délicieuse.
[143] Mitnal, quelquefois écrit metnal, qui parait dériver du mictlan ou mitlan de la langue nahuatl.