Ya se dijo que para completar los 365 dias del año se tomaban los cinco dias primeros de los veinte que traía el mes, y de esto resultaba que al año siguiente comenzaba por el sexto; el tercer año por el onzeno y el cuarto por el decimo sesto, volviendo el quinto año al primer dia; rodando siempre sobre los dias Kan, Muluc, Hix y Cauac (por lo cual los llamaron cargadores de años ó cuch haab) y siguiendo el orden correlativo de la semana en sus trece numeros.
§ V.—De l’année.
Les Indiens ont continué jusqu’aujourd’hui à appeler l’année haab (háb), et au temps de la gentilité, elle commençait au 16 de juillet, mais il est juste de remarquer que leurs ancêtres, ayant voulu fixer le commencement de l’année au jour où le soleil passe par le zénith de cette péninsule, pour aller aux régions australes, sans avoir eu d’autres instruments astronomiques, pour leurs observations, que l’œil nu, ils ne se sont trompés que de 48 heures en avance. Cette légère différence prouve certainement qu’ils étaient arrivés à déterminer avec la dernière exactitude, au moins avec autant de correction que possible, le jour où l’astre, régulateur du temps, passe par le point culminant de notre sphère, et qu’ils connaissaient l’usage du gnomon et de ses résultats, même aux jours les plus orageux de la saison des pluies.
On a déjà dit que l’année se composait de dix-huit mois, et ceux-ci chacun de vingt jours; ce qui donnait un résultat de 360: pour compléter les 365, on en ajoutait cinq autres qu’on appelait xma kaba kin, jours sans nom, parce qu’ils ne faisaient partie d’aucun mois.
On les appelait aussi uayab ou nayeb haab, ce qui s’entend de deux manières différentes; car le mot uayab peut venir de uay qui signifie lit, ou nayeb de nay qui est la chambre, le lieu de repos, dans l’idée que les Indiens auraient eue qu’alors l’année se reposait. A l’appui de cette conjecture, on trouve dans quelques manuscrits que ces jours s’appelaient u na haab, mère de l’année, ou uayab çhab (djab), lit ou chambre de la création[23]. Quelques-uns les désignaient aussi sous le nom de u yail kin ou u yail haab qui se traduit par la peine ou le travail des jours ou de l’année; car ils croyaient qu’il leur surviendrait alors des morts subites, des pestes, qu’ils seraient mordus par des reptiles venimeux ou dévorés par des animaux féroces; aussi craignaient-ils alors, s’ils allaient aux champs, d’être écrasés par la chute d’un arbre ou qu’il leur arrivât quelque autre accident fâcheux[24].
C’est dans cette appréhension qu’ils avaient destiné ces jours à célébrer la fête du dieu Mam, l’aïeul. Le premier jour, ils le portaient en procession et le fêtaient avec une grande magnificence; au second, la solennité était moindre; le troisième, ils descendaient le dieu de l’autel et le plaçaient au milieu du temple; le quatrième, ils le colloquaient entre les linteaux ou aux portes de l’édifice, et le cinquième ils faisaient la cérémonie de le mettre dehors et de prendre congé de lui, afin qu’il s’en allât et que l’on pût commencer le nouvel an le lendemain, qui était le premier jour du mois Pop, au 16 de juillet.
On a déjà fait remarquer que les Mayas, afin de compléter les 365 jours de l’année, prenaient les cinq premiers des vingt que comportait le mois: il en résultait que l’année suivante commençait avec le sixième, la troisième année par le onzième, la quatrième avec le seizième, reprenant pour la cinquième année le premier jour, ce qui faisait qu’on avait toujours l’un après l’autre les signes Kan, Muluc, Hix et Cauac, en suivant l’ordre corrélatif de la semaine dans les treize nombres, ce qui fit donner à ces quatre signes le nom cuch haab ou porteur de l’année.
§ VI.—Del Bisiesto.
Como el curso sucesivo de los trece números de la semana dan principio á otros tantos años, alternándose precisamente los cuatro dias iniciales, es dificil intercalar en el año un dia mas, para formar el bisiesto sin que las dos circumstancias espuestas no padezcan interrupcion; pero como el bisiesto es muy necesario para integrar el curso solar y este lo tenian los indios bien conocido, sin duda alguna, hacian la intercalacion, aunque del modo de verificarla no hayan dejado noticia alguna; par lo cual se tratará del que usaban los mexicanos por ser muy analoga su cronologia á la de nuestros indios habiendo tenido un mismo orígen. Veytia en el capitulo primero de su Historia antigua de Mexico, sacada segun él, de los geroglificos y pinturas que como anales nacionales se conservaban en su tiempo, asegura que conforme al sentir de los escritores mexicanos, el bisiesto se hacia de dos modos: Uno añadiendo al fin del decimo octavo mes, un dia, que era señalado con el geroglifica del anterior, aunque con diferente número de la semana; y el otro modo era aumentando los dias intercalares hasta seis, y marcando este último del mismo modo yá dicho en el primer método. En ambos casos se perturba el orden numérico con que correlativamente se suceden los años hasta los trece en que forman la semana, por que resultaria que el quinto año seria marcado con el número seis de la semana, y no con el 5 que correlativamente le corresponde pasando del 4 al 6: y saltándose cada cuatro años un número, jamás se conseguiria la cordinacion numeral de los trece años que invariablemente se advierte, y en que consiste el artificio ingenioso de las ruedas para formar las indiciones ó semanas de años que componen el siglo de 52 años.