[6] Dans l’autre texte déjà cité Machockael.
[7] Suivant l’auteur cité, ces hommes avaient un vif désir de voir le monde; ils sortirent donc de nuit, mais n’ayant pu rentrer à temps, ils furent surpris par le soleil qui les changea en arbres iobi (ou hobi), c’est-à-dire en arbres analogues aux myrabolaniers. C’est le xocotl ou jocote du Mexique.
[8] Pierre Martyr l’appelle Vaguoniona, ajoutant qu’il avait un grand nombre d’enfants; l’un d’eux étant le Giadrauaua fut changé en rossignol.
[9] Giahuba-Bagiael, fils de Giahubabagi, autre orthographe peut-être de Guagugiona.
[10] Matinino est l’île appelée aujourd’hui la Martinique.
[11] Suivant Pierre Martyr, ces enfants criaient toa, toa, c’est-à-dire maman, maman, et ils furent, ainsi que leurs mères, changés en grenouilles par le soleil. Un auteur dit que tona était l’opossum ou sarigue.
[12] Aïti, c’est-à-dire (terre) âpre ou montagneuse. Bouhi paraît signifier bien habité.
[13] C’est le même qui est écrit plus haut Gua-Gugiona.
[14] Ana-Cacugia, c’est-à-dire fleur de cacao.
[15] Ainsi, Guahagiona prend la syphilis au milieu de la mer avec une femme de la grotte de Cacibagia; il est étrange de voir cette maladie paraître ainsi dans les histoires religieuses des peuples américains. Dans la légende sacrée de Teotihuacan, Nanahuatl, le Syphilitique, se jette dans les flammes et devient le soleil.