[281] Simon, loc. cit.—Ternaux, ibid.—Piedrahita, Hist. de N. Granada, lib. I, part. I, cap. 3.

[282] Humboldt, Vues des Cordillères, etc., tome I, page 89.

[283] Simon, Noticias, etc., part. II, lib. IV, not. 4.

[284] La race nahuatl paraît s’être apparentée de bonne heure avec les Caras, avec lesquels elle s’identifie en bien des lieux.

[285] Herrera, Hist. gen. de las Ind. occid., decad. II, lib. I, cap. I, et lib. II, cap. XIV.

[286] «Su adoratorio (de los Musos) mas principal eran dos elevados peñascos en forma de hermosísimas columnas, llamadas Furatenas, ambas de piedra histriadas, etc.» (Zamora, Hist. de la prov. del N. Reyno de Granada, lib. III, cap. XXVIII.)

[287] «Tuve en Santa-Marta el gusto de ver algunas alhagas de estos sepulcros... Eran dos columnitas de marmol blanco, pero con algunas manchas de jaspe... todo labrado con tanto primor y finura, que no podia salir con mayor perfeccion, de las manos de un artifice europeo... las columnas eran chiquitas, a manera de las que suelen verse en los Sagrarios, con su basa y chapitel pulidas y hermosas a maravilla.» (Julian, la Perla de Santa-Marta, etc., part. I, disc, X, § 1.)

[288] La gravure des deux serpents enlacés du titre de ce volume, a été dessinée d’un anneau en pierre du Jeu de paume antique de Chichen-Itza, au Yucatan.

[289] Cab, dans le quiché, et kab, dans le maya, signifie main, bras, dans son acception la plus ordinaire; de là cabir, verbe quiché, et kabul, maya, qui signifie se faire bras et se faire deux, se doubler, de cab, qui veut dire deux dans ces deux langues. Cab, dans les mêmes langues signifie aussi le miel, la douceur; prononcé gutturalement comme gab en quiché, il signifie ouvrir la bouche, saisir avec les dents et bâiller, comme le mot gape en anglais.

[290] Castellanos, Varones ilustres de Indias, etc., part. II, canto 3, pag. 533.