— Un quart !

— Je me contenterai même d’un jambon.

— Avec votre part de faux morceaux !

Et la vieille araignée compte sur ses pattes :

— Premièrement, un bout d’oreilles… et pis le foie… et pis…

Voilà !

Je suis le dindon de cette farce, mais je n’accuserai pas le coup. Demain je vais chercher le jambon, l’oreille, la patte et le reste ; je paye — fort cher probablement — puis, adieu la compagnie ! On ne m’y reprendra plus.

Ce soir, j’ai mal aux reins et je suis encore écœuré par cette odeur chaude de graisse, de sang et de tripaille. Il me semble que jamais je ne pourrai voir une côtelette de porc sans avoir le cœur soulevé.


Samedi. — C’est infiniment plus beau que je ne pensais.