[46]Voir Duveyrier, les Touareg du Nord, p. 165.

[47]En Arabe Chabrek ou Chobrom, en Touareg afetazzene (Foureau, Essai de catalogue des noms arabes ou berbères, etc., p. 13). C’est le point le plus méridional où cette crucifère ait été observée jusqu’ici.

[48]Atriplex halimus. Cette salsolacée est très recherchée des chameaux.

[49]Ils sont généralement en peau d’antilope, et viennent pour la plupart de l’Aïr.

[50]Tous les Touareg ne se coiffent pas de la même façon. De Bary signale plus loin une ancienne coutume qui a persisté chez les Kel-Fadé de l’Aïr et chez une partie des Ifoghas du Sahara méridional.

[51]Déjà Duveyrier avait signalé l’identité probable de l’oléandre avec l’arbuste appelé elel par les Touareg (p. 212). L’observation d’Erwin de Bary confirme l’existence, dans les hautes parties du pays Touareg, d’une petite flore méditerranéenne qui comprend sans doute le myrte et le thuya.

[52]Ici le rapport donne une série d’indications topographiques pour la construction de l’itinéraire.

[53]Il prend ici le nom d’oued Tafelamine.

[54]Ascherson a identifié l’Ana avec la Leptadenia pyrotechnica (Asclépiadées). (Pflanzen des mittlern Nord-Afrika, dans Rohlfs, Kufra, p. 484).

[55]Voir plus loin, [p. 63.]