[56]Plante non déterminée.
[57]Voir dans F. Foureau, Rapport sur ma mission au Sahara 1893-1894, p. 133, le tableau de la partie inférieure de l’oued Mihero. Les deux descriptions se complètent très bien.
[58]« La paix ! la paix ! »
[59]Tuer une femme serait une ignominie pour les Touareg, et les Hoggar eux-mêmes ne l’oseraient pas. C’est ce qui explique que le berger ait envoyé sa femme en se mettant lui-même à l’abri.
[60]M. Foureau a trouvé des flaques d’eau jusque dans l’oued Mihero inférieur. Après la pluie, l’oued est, dit-on, impraticable. (Ouv. cité, p. 130.)
[61]Erwin de Bary ayant étudié les sciences naturelles, on peut considérer l’observation comme acquise. L’oued Mihero est jusqu’ici le seul point où la survivance du crocodile ait été signalée dans l’immense espace qui sépare le Nil du coude du Niger. On sait qu’il a disparu également des pays de l’Atlas.
[62]Depuis cette époque, un seul Européen a revu l’oued Mihero : c’est M. Fernand Foureau. Il fut malheureusement arrêté dans sa marche, à deux jours au nord des Sebarbarh, par un Targui fanatique, propriétaire du pâturage, qui lui interdit d’aller plus loin. (Rapport sur ma mission au Sahara, 1893-1894, p. 134).
[63]Il ne faudrait pas cependant inférer de ces expressions admiratives que ces oueds touareg soient des terrains de colonisation qui fourniraient à nos colons de vastes étendues cultivables. Au Sahara tout est relatif, et les oueds du Tasili, balayés de temps à autre par une crue torrentielle, qui les rend impraticables, constituent de bien piètres et bien insignifiantes parcelles cultivables au milieu de l’immensité du désert stérile et inabordable. Comme on l’a dit, ce sont des contrées « que l’on peut traverser, mais non pas mettre en valeur ». (Foureau, Rapport sur ma mission au Sahara, 1893-1894, p. 13)
[64]Plante non déterminée. Ce nom ne figure pas dans le Catalogue des noms arabes et berbères relatifs à la flore saharienne publié récemment par M. Foureau.
[65]Il ne faut pas s’étonner de cette épithète appliquée à des Touareg de la classe des nobles. Chez les Azdjer, il y a extrêmement peu de riches parmi les nobles ; ce sont les Imrhad (vassaux) qui possèdent. (Foureau, Mission chez les Touareg, 1894-1895, p. 74.)