[76]Abd el-Kader-Ould-Badjouda était chef de la tribu arabe des Ouled-ba-Hammou. Tant qu’il a vécu, il a été l’ennemi de l’influence française. Son fils a hérité de sa haine.
[77]Dournaux-Dupéré et Joubert. E. de Bary a écrit plus tard : « Comme je l’ai appris de source certaine, chacun savait à Ghadamès que ces voyageurs allaient à la mort. Aucun de ces marchands jaloux de leur monopole n’eut l’idée de les avertir. En général, les Français doivent bien se persuader qu’ils n’ont pas, dans leurs tentatives commerciales, d’adversaires plus acharnés que ces Ghadamésiens faux et polis. Tous les efforts faits de ce côté échoueront tant que la France n’aura pas recours à des mesures plus énergiques. » (Lettre du 1er avril 1877, Verhandlungen de la Soc. de géogr. de Berlin, 1877, p. 248).
[78]Il est bien plus probable que le marabout n’a pas voulu le renseigner sur ce point. Il est extrêmement difficile d’obtenir des détails sur l’extension réelle des diverses associations religieuses ; comme on verra plus loin, les amis touareg d’Erwin de Bary se sont dérobés, lorsqu’il leur a demandé de lui servir de parrains pour s’affilier à deux de ces confréries.
[79]Cette seconde supposition est invraisemblable. Bien des musulmans sont affiliés simultanément à plusieurs confréries.
[80]Infidèle.
[81]Les esprits.
[82]On ne saurait s’en étonner. Les musulmans instruits se défient au Sahara des Européens convertis, et E. de Bary ne tenait nul compte de ce sentiment.
[83]Oasis de l’Adrar méridional.
[84]Barth (Reisen, I, p. 524, 542) a indiqué, d’après les renseignements fournis par les Kel-Ouï, les étapes de la route des pèlerins dans le Sahara méridional.
[85]Les Tagama de Barth.