[96]Il faut se rappeler qu’en cette saison les nuits du Sahara sont souvent très froides.
[97]Il ne semble pas que cette caisse soit parvenue à destination. On en est ainsi réduit à la [note géologique] sommaire qu’on trouvera à la fin de ce volume.
[98]Il y avait là, évidemment, une extorsion concertée. La caravane étant allée, selon l’usage, camper la veille de son départ loin de la ville, il fallait à tout prix la rejoindre avec les bagages le même soir.
[99]Voir, pour cette partie du voyage, les feuilles 12 (Mourzouk) et 19 (Agadez) de la carte d’Afrique au 1/2.000.000 de M. de Lannoy de Bissy.
[100]Erwin de Bary avait observé en dessous des couches de grès brun qui forment les terrasses supérieures du plateau de Tayta, au nord-est de Ghât, des affleurements de couches également horizontales de marnes et schistes argileux en feuillets très minces, de couleur jaune clair, rouge, brune ou grise, alternant avec des calcaires gris (Zeitschrift der Gesellsch. für Erdkunde in Berlin, 1877, XII, p. 77-79).
[101]Nous avons supprimé ici et dans les pages qui suivent une série de lectures de boussole et autres indications qui n’ont d’intérêt que pour la construction de l’itinéraire.
[102]En arabe cheggaa, en touareg djemda. (Foureau, Essai de catalogue des noms arabes et berbères, etc., Paris, 1896, p. 12.)
[103]Cornulaca monacantha Del. C’est une des plantes favorites des chameaux.
[104]Nom inconnu. Il faut sans doute lire Ghât.
[105]Nous employons le terme aujourd’hui admis de reg, bien que de Bary n’en use pas lui-même (il dit Kiesebene), pour désigner cette forme particulière de terrain à surface plane et ferme, constituée par des graviers roulés plus ou moins gros, auxquels se mêlent parfois de petits débris de roche.