[106]L’oued Tarhareben de la carte de Barth (Reisen, I, pl. 5).
[107]Groupe de puits où bifurquent les routes de l’Aïr à Ghadamès et de l’Aïr au Touât.
[108]Erwin de Bary se plaint plus haut de l’incohérence des renseignements fournis par les Kel-Ouï, en voici un exemple. On sait que le pays des Tibbous est à l’est de l’Aïr, et que celui des Aouélimiden à l’ouest du même pays.
[109]Le vrai nom de cet arbre est teborak (Foureau, Catalogue des noms arabes et berbères, etc., p. 42). C’est le Balanites aegyptiaca Del., en arabe hadjilidj, arbre caractéristique du Soudan septentrional. Barth, dont l’itinéraire reste un peu plus à l’ouest, a signalé son apparition sous la même latitude (Reisen, I, p. 294).
[110]Acacias gommiers.
[111]Campement des Touareg Azdjer situé dans l’Anahef, sur une route plus occidentale (carte de Barth).
[112]Drine des Arabes (Arthratherum pungens).
[113]Pulicaria undulata L. (Foureau, Essai de catalogue des noms arabes, etc., p. 5).
[114]Leptadenia pyrotechnica R. Br.
[115]Ne s’agirait-il pas du séné, Cassia obovata, dont Barth a noté la limite nord sur sa carte, presque sous la même latitude ? C’est ce qu’il est difficile de dire, attendu que, comme l’a déjà remarqué Ascherson (Pflanzen des mittlern Nord-Afrika. p. 474), de Bary n’a nommé nulle part le séné, qui existe cependant dans l’Aïr.