[116]Euphorbia calyptrata Coss.

[117]Le voyageur a évidemment confondu avec des basaltes des roches éruptives anciennes, telles que des porphyrites.

[118]C’est-à-dire : c’est là que finissent les terrains de parcours des Touareg du Nord, et que commencent ceux des Touareg d’Aïr. Barth, qui a passé plus à l’ouest, place cette limite à Asiou, sous la même latitude. Quant aux districts habités, ils sont situés bien plus loin au sud.

[119]D’après Duveyrier et le Catalogue Foureau, ce nom s’applique tantôt au Maerua rigida R. Br., observé par Duveyrier à Ouererat, au nord de Ghât, tantôt un arbre différent, encore indéterminé. Ascherson ne cite pas le Maerua rigida parmi les espèces de l’Aïr déterminées avec certitude. Mais de Bary nomme le Maerua rigida en toutes lettres, et comme il avait avec lui l’ouvrage de Duveyrier, qui en donne la description détaillée, il n’est guère admissible qu’il ait pu s’y tromper.

[120]Ici l’itinéraire de de Bary rejoint celui de Barth.

[121]Sans doute l’alouet du catalogue Foureau. Désigne probablement la Moricandia suffruticosa Coss., en arabe foul-el-djemel, signalée comme fréquente dans l’Ahaggar et très recherchée des chameaux (v. Duveyrier, les Touareg du Nord, p. 150).

[122]Semble être une variété de l’Arthratherum pungens, le drine du Sahara algérien (Foureau, Catalogue des noms arabes et berbères, etc., p. 36).

[123]Cette plante est répandue dans toutes les oasis du Sahara, jusqu’en Tripolitaine, mais nulle part, sauf au Soudan, elle n’atteint pareille taille.

[124]E. de Bary le nomme plus loin : c’est Iferouane.

[125]La véritable dénomination est Serki-n-touraoua, ce qui veut dire en langue haoussa « consul des blancs » (Barth). On appelle ainsi au Haoussa le fonctionnaire chargé de servir d’intermédiaire aux Arabes dans leurs rapports avec les sultans noirs.