[126]Pièce de cotonnade blanche d’environ 22 mètres.
[127]Cette observation a son importance. Elle prouve qu’à l’ouest des massifs que Barth a portés sur sa carte (Timgué, Boundaï, etc.), il en existe d’autres, non moins élevés peut-être, et que la zone montagneuse de l’Aïr est plus large qu’on ne se le figure généralement.
[128]Plante non déterminée.
[129]Il est visible que le chef de la caravane a évité les endroits habités, afin que le voyageur arrivât sans encombre jusqu’à la résidence de son protecteur, le hadj Bilkhou.
[130]Le Boundaï de Barth.
[131]Probablement l’Adjouri de Barth.
[132]Les sangliers sont inconnus dans les autres oasis du Sahara. Ils représentent dans l’Aïr, comme les crocodiles dans le massif central, une faune de survivants, aujourd’hui isolés par le désert.
[133]Les Stapélies appartiennent à la flore de l’Afrique du Sud ; c’est la première fois qu’une espèce de ce genre est signalée au Sahara, où d’autres plantes grasses de la famille des asclépiadées (ex. Calotropis procera) sont fréquentes.
[134]Le jujubier (Zizyphus lotus L.) est en effet un arbuste nettement méditerranéen, qui ne dépasse pas vers le Sud la hamada el-Homra. Par contre, on le retrouve dans le massif central du Sahara, où les Touareg l’appellent tabaket, tazzougart (Catalogue Foureau, p. 37).
[135]Barth n’avait signalé dans l’Aïr que des cônes trachytiques.