[155]Voir plus haut [p. 124.]

[156]Cette décadence n’est pas récente : elle a commencé dès la fin du siècle dernier. Alors, dit Barth, la majeure partie des habitants émigra à Katsena, à Tessaoua, à Maradé et à Kano. Agadès, qui, d’après l’évaluation faite par Barth sur place, a pu contenir jusqu’à 50.000 âmes, n’en comptait plus qu’environ 7000 en 1850 (Reisen, I, p. 518-520).

[157]On peut se demander si cette crainte était réelle. Voir [p. 172,] ce que dit l’auteur des rapports du hadj Bilkhou avec le sultan d’Agadès.

[158]Infidèle.

[159]Ce nom ne figure ni dans le Catalogue Foureau, ni dans celui d’Ascherson.

[160]On voit qu’en 1877 les esclaves continuaient à être un des articles principaux du commerce transsaharien à Ghât. Avant même d’arriver dans cette ville, E. de Bary en avait eu d’ailleurs la preuve. Le 3 octobre 1876, dans l’oued Lajâl, il avait vu passer un de ces convois d’esclaves, qui allait de Ghât en Tripolitaine. Le 1er septembre, son compagnon de voyage, le marchand tripolitain Mustapha Sammit, associé avec un Italien pour le commerce du Soudan, avait vendu un nègre sans en faire mystère. (Reisebriefe aus Nord-Afrika, Zeitsch. der Gesellsch. für Erdkunde, 1877, XII, p. 167 et XV, p. 56.)

[161]Acacia gommier (Acacia tortilis, ou Acacia Seyal).

[162]Evidemment le tadjdjart de Duveyrier, qui le signale dans l’Ahaggar (les Touareg du Nord, p. 166).

[163]Espèce non déterminée.

[164]Située d’après Barth à cinq jours d’Agadès (Reisen, I, p. 527).