[221]Il est impossible de rien déduire de cette description, qui rappelle par certains traits l’hyène, et par d’autres la panthère ou le serval. Staudinger dit qu’en dehors des peaux de léopard les Touareg d’Aïr apportent au Soudan des dépouilles d’autres félins, dont il n’a pas pu déterminer l’espèce : « Quelques-unes m’ont semblé avoir appartenu au lynx du désert, d’autres à une sorte de serval ou de guépard. » (Ouv. cité, p. 693.)
[222]Overweg distinguait toutefois, entre l’oued El-Hassi et l’oued Châti, des grès bruns ferrugineux et des grès à cassure blanche, seulement revêtus d’une mince carapace noire, ferrugineuse, dans les parties exposées à l’air. (Geognostische Bemerkungen auf der Reise von Philippeville über Tunis nach Tripoli, und von hier nach Marzuk in Fezzan, Zeitsch. der d. Geol. Gesellsch. 1851, III, p. 101).
[223]Il y en a de semblables au milieu de la large vallée d’érosion de l’oued Châti (Overweg, art. cité, p. 102).
[224]Publiée par ce dernier dans la Zeitsch. der Gesellsch. für Erdk., 1878, XIII, p. 350. Cette lettre est en quelque sorte la conclusion des observations botaniques faites par l’auteur jusqu’au 11 avril. La netteté de ces vues donne la mesure de ce qu’il aurait pu faire, s’il avait eu le temps de mettre en œuvre ses autres matériaux. Le professeur Ascherson a enrichi le texte de quelques remarques précieuses, que nous reproduisons en les signalant par la lettre A.
[225]D’après Duveyrier (les Touareg du Nord, p. 225) et R. Hartmann (Zeitsch. der Gesellsch. für Erdk., 1868, III, p. 56), fehed, fehad est le nom arabe des guépards (Felis jubata). (A.)
[226]Probablement un Hyrax. Klunzinger (Bilder aus Oberägypten, p. 241) et Schweinfurth ont signalé une espèce de ce genre (Hyrax syriacus Schreb.) dans le désert arabique. (A.)
[227]Je puis certifier la même chose. Jamais je n’ai été incommodé par cet insecte dans les oasis du désert libyque, tandis que c’était trop souvent le cas dans les demeures de la vallée du Nil. (A.)
[228]Le sédra de la Tripolitaine et celui de l’Aïr représentent certainement deux espèces différentes du genre Zizyphus : 1o Zizyphus Lotus Lmk. ; 2o Z. Spina Christi L., déjà connu au Fezzan sous le nom kanori de korna. (A.)
[229]Probablement une Boscia (Boscia senegalensis Lmk. ?) Cf., Schweinfurth, Zeitsch. für allg. Erdk., 1865, XIX, p. 389 et suiv. (A.)
[230]Sans aucun doute le palmier-doum (Hyphaene Thebaïca Mart) dont Barth mentionne la présence dans l’Aïr (I, p. 349, 419). Ce voyageur remarque qu’il n’a pu savoir le nom indigène de l’arbre. Ce nom de Faraoun, qui rappelle d’une façon si évidente (tout au moins dans l’esprit des indigènes) l’origine égyptienne de la plante, est très digne d’attention. (A.)