[292] Voir t. I. p. 383, et t. III, p. [86] et suiv.
[293] C'est une théorie chère à Delacroix. (Voir t. II, p. 238 et 246.)
[294] «Entre autres choses, ce qui fait le grand peintre, c'est la combinaison hardie d'accessoires qui augmente l'impression. Ces nuages qui volent dans le même sens que le cavalier emporté par son cheval, les plis de son manteau qui l'enveloppent ou flottent autour des flancs de sa monture. Cette association puissante... car qu'est-ce que composer? c'est associer avec puissance...» (Eugène Delacroix, sa vie et ses œuvres, p. 421.)
[295] Ces notes étaient sans doute inscrites sur un carnet qui n'a pas été retrouvé.
[298] Voir t. I, p. 321 et 322.
[299] Sur une feuille volante, avec ce titre: Les manières, Delacroix écrivait: «Les lois de la raison et du bon goût sont éternelles, et les gens de génie n'ont pas besoin qu'on les leur apprenne. Mais rien ne leur est plus mortel que les prétendues règles, manières, conventions qu'ils trouvent établies dans les écoles, la séduction même que peuvent exercer sur eux des méthodes d'exécution qui ne sont pas conformes à leur manière de sentir et de rendre la nature.—On les condamne toujours au nom de ces manières en vogue, et non pas au nom de la raison et de la convenance. Ainsi Gros, par respect pour la manière de David, etc... On en voit l'influence sur Rubens lui-même: la vue des Carrache... Nul doute que la manière qui est sortie de leurs écoles, manière réduite tellement en principe qu'elle est devenue pendant deux cents ans et qu'elle est encore la règle de l'exécution en peinture, n'ait porté un coup mortel à l'originalité de bien des peintres.» (Eugène Delacroix, sa vie et ses œuvres, p. 422.)
[300] Les carnets de 1845 n'ont pas été retrouves.