J'y trouve Alberthe et sa fille; j'ai fait le tour de l'Hôtel de ville deux ou trois fois pour conquérir un verre de punch; j'étais glacé, tant j'étais baigné de sueur. Quelles insipides réunions!
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25 août.—À Versailles, ce soir. Illuminations devant le château, etc.
Je ne revois pas avec le plaisir que j'attendais la Bataille d'Aboukir[96]: la crudité des tons est extrême; l'enchevêtrement de ces hommes et de ces chevaux est un peu inexcusable.
Revenu par un clair de lune magnifique, et seul. J'ai passé par cette route de Saint-Cloud, qui m'a rappelé de si bons moments de ma vie de 1826 à 1830.
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26 août.—J'ai eu la visite de la très aimable princesse de Wittgenstein[97] et de sa fille, celle pour laquelle Liszt m'avait demandé un dessin; je dois la revoir et dîner chez elle mardi.
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27 août.—Je suis dans un mauvais moment; je retourne à l'église, après une interruption de huit jours; j'y travaille péniblement; la chaleur est affreusement continue.