[22] Bulletin maçonnique, mars 1882, p. 379.
[23] B. G. O., nov.-déc. 1885, p. 706.
[24] B. G. O., sept. 1886, p. 521.
[25] B. G. O., août-sept. 1893, p. 546 ; août-sept. 1894, p. 208-211 ; — C. R. G. O., 21-26 sept. 1896, p. 203-205.
[26] C. R. G. O., 21-26 sept. 1896, p. 197 ; cf. B. G. O. août-sept. 1894, p. 210.
[27] Revue maçonnique, 1897, p. 91.
[28] B. G. O., août-sept. 1895, p. 277.
[29] Alger, impr. Baldachino, 1890.
[30] Paris, Alcan, 1889.
Au demeurant, nous avons mieux encore. Que M. Hubbard, ancien député de Seine-et-Oise, professe une doctrine, c’est affaire à lui, et personne n’a le droit, ni peut-être le désir, de s’en enquérir. Mais, en 1897, il était l’« orateur » du Grand Convent : on lui avait, suivant ses propres termes, confié « l’inestimable pouvoir d’être, pendant ces jours de vie maçonnique intense qui forment la durée du convent, la voix et le verbe de tous les Frères[31] ». Il profita de ses augustes fonctions pour exposer la doctrine maçonnique au milieu d’applaudissements unanimes.