»Donné au palais épiscopal de l'île d'Elbe, le 6 mai 1814.»

Le vicaire-général Arrighi;
Francesco Angioletti, secrétaire.

NOTES:

[1] Il nous était particulièrement recommandé de lui donner le titre d'Empereur, et de lui rendre tous les honneurs dus à son rang.

[2] Il témoigna aussi son mécontentement au général Koller, d'être accompagné par un commissaire prussien; et comme le général lui rappela que lui-même avait demandé des commissaires à toutes les puissances alliées, l'Empereur lui répliqua vivement: Pourquoi ne m'en a-t-on pas envoyé aussi un de Baden, et un de Darmstadt?

[3] Caulaincourt lui avait remis une somme de cinq cent mille francs qu'il avait touchée à Blois sur la liste civile.

[4] Les généraux de division comte Dejean, fils de l'ex-ministre de l'administration de la guerre, et Montesquiou, fils du grand-chambellan furent envoyés à Paris par Napoléon, un jour avant son départ. Le comte Dejean pouvait si peu cacher son chagrin sur l'état actuel des choses, qu'à table il se frappa plusieurs fois le front, en disant: Ah mon Dieu, est-il possible! Et quand on lui adressait la parole, il paraissait sortir de la plus profonde rêverie; mais il répondait toujours avec une grande politesse.

[5] Voyez les notes à la fin.

[6] Toutes les paroles de Napoléon sont en français dans l'original.

[7] Cette anecdote n'est pas dans l'original, et a été communiquée au traducteur par le comte de Truchsess, ainsi que plusieurs autres faits.