En entier Rabelais, source de joie, flamme de sagesse, tempête de rire, en entier sauf le cinquième livre de Pantagruel, bien entendu. Comment a-t-on pu penser que ce plat pastiche pouvait être du dionysiaque Alcofribas Nasier, et comment ose-t-on continuer à l’imprimer à la suite des quatre premiers ? Les éditeurs ne lisent donc pas (étonnement naïf !) les livres qu’ils publient ? Aussi sera-ce avec les seules authentiques aventures de Gargantua et de Pantagruel qu’on s’esbaudira tout à l’aise du corps et au profit des reins. S’il ne fallait lire que trois ou quatre livres dans sa vie, Rabelais serait un des trois ou quatre, et si l’on vous condamnait à trois mois de prison cellulaire, vous pourriez, avec un Rabelais caché dans votre paille humide, vous moquer de votre cachot. J’en connais intimement un que Rabelais garantit du spleen londonien. Lisez-le donc, et le relisez et le marmottez tout le jour en patenostres comme singe desmembrant escrevisse. Et lisez-le tout seul, sans vous embarrasser des glossateurs, commentateurs et autres tirelupins que le maulubec trousse ! Rabelais se suffit à lui-même, et bren pour ceux qui veulent en faire un papimane ou un papefigue !
Et qu’on se défie aussi des enragés éclaircisseurs de Montaigne. Il n’y a rien de plus lumineux que la philosophie des Essais, à condition qu’on n’appelle pas les porteurs de torches ; on n’y verrait plus goutte et on tousserait pendant quarante-huit heures. Sainte-Beuve est étonnant ici : « Ce qui se trouve vrai quand on presse et qu’on tord son livre ne l’est pas également quand on ne fait que l’ouvrir et le feuilleter ». Ah ! l’habile homme ! L’auteur du Malleus maleficorum n’avait pas d’autres moyens pour extirper la vérité : presser et tordre ; c’est en contemplant son jeu de serre-vis qu’il s’écriait avec complaisance : Je ferais bien avouer, même au pape, qu’il est sorcier ! La bataille qui se perpétue autour de Montaigne doit réjouir son ombre, il l’avait prévue : « Pelaudé à toutes mains, aux gibelins j’étais guelfe et aux guelfes gibelin. » Les fluctuations sont amusantes. Un moment « le scepticisme de Montaigne » était devenu un tel article de foi que je ne sais plus qui s’est taillé une réputation en affirmant « le dogmatisme de Montaigne ». Et pendant que les uns exaltent en lui le professeur de doute, les autres font des extraits « Montaigne chrétien » pour les petits séminaires. Au fond, l’auteur des Essais est le sage d’ici bas (un sage que Pascal regarde bien de travers, mais parce que lui est un sage d’en haut), un penseur parfait qui est croyant jusqu’où il faut l’être, et souriant au delà. On peut être très religieux et trouver que c’est mettre ses conjectures à bien haut prix qu’en faire bouillir un homme tout vif, et il n’est pas nécessaire d’être prêtrophobe pour avoir horreur de ceux qui sont toujours sûrs d’avoir la vérité en poche. Mais laissons cela, le lecteur saura bien se faire tout seul une opinion sur un homme qui écrit quatre volumes sur lui-même. Quels volumes, il est vrai ! Eux aussi sont à lire et à relire (« le bréviaire des honnêtes gens », disait-on jadis) si possible dans la première édition plus primesautière, non embroussaillée de citations latines, texte reproduit dans l’édition Feret, de Bordeaux, sinon dans les 4 volumes maniables et bon marché de la Bibliothèque Charpentier, ou dans les 7 volumes artistiques de l’édition Jouaust. Les relire même ne suffirait pas, il faudrait s’en nourrir, et laisser là les quatre-vingt-dix-neuf centièmes des ouvrages que j’énumère pour revenir à eux ! Ah si toutes nos connaissances de près et de loin avaient les sentiments de Montaigne et les jugements de Rabelais !
La Bruyère, « le charme des délicats », on pourrait lui appliquer la moitié de son mot sur l’auteur de Pantagruel, justement. Et l’on ne s’étonnerait pas qu’un fanatique du style artiste se fût juré à lui-même de ne jamais sortir, en ses lectures, de Rabelais et de Montaigne ; mais on lui pardonnerait de leur avoir été infidèle, un jour, pour La Bruyère. C’est le Goncourt du grand siècle ; s’il nous semble moins naïvement gendelettre, c’est peut-être qu’il n’a pas écrit son « Journal » ; mais les Goncourt auraient pu ne pas publier le leur. Il sied de se rappeler, en lisant La Bruyère, ce côté littéraire, pour ne pas prendre au mot les tropes subtils dont il émaille son œuvre d’art. Le fameux portrait du paysan avec quoi on a prouvé, je ne sais combien de fois, qu’à deux pas de Versailles on mourait de faim en pleine splendeur ludovicienne est, par exemple, la transposition d’un « document humain », précieux d’ailleurs : « Les pauvres ramassent dans les champs des grains germés à demi pourris ; le pain qu’ils font est comme de la boue. Retirés dans des cabanes ou des trous, couchés sur le sol ou de la paille pourrie, sans linge ni habit, en haillons, ils ont des visages noirs et défigurés, ressemblent plutôt à des fantômes qu’à des hommes. » Mais ce « document » est daté du 5 janvier 1651 au fort de la Fronde, et il est de saint Vincent de Paul, ce qui est une recommandation pour les âmes sensibles, mais non peut-être pour les critiques pointilleux.
La Bruyère tient en un volume. Pour la compensation, Saint-Simon, l’année suivante, en exigera vingt-deux, dans l’édition Chéruel (Hachette). Il y a bien une autre édition identique en 13 volumes seulement, mais elle est imprimée si menu que la lecture en est pénible. Je n’ose pas conseiller non plus le choix de Scènes et Portraits en deux volumes qu’on a tiré, toujours chez Hachette, de l’édition complète. Mieux vaudrait prendre au hasard deux volumes de celle-ci, au risque de ne pas tomber sur les morceaux classiques, la mort du Dauphin ou la dégradation des Bâtards. Chez un homme comme Saint-Simon ce qui est admirable c’est le mouvement, « la suite enragée », la vie qui palpite de la première à la dernière des trois cents mille lignes du manuscrit, lequel, on le sait, est rédigé comme d’un trait, sans répit, sans têtes de chapitres ; or cela, on le voit dans un gros fragment de quinze mille lignes comme un volume, on ne le sent pas dans un recueil de morceaux dessoudés, de quelques pages chacun. Quel tome, alors, prendre ? N’importe lequel, le premier, si on veut. Il y aura beaucoup de chances pour qu’on tire ensuite le second, puis le troisième, et qu’on arrive ainsi jusqu’à la fin du vingt et unième, et qu’on soit désolé, comme pour Balzac, que ce soit si tôt fini. Peut-être même se sera-t-on mis à haleter, soi aussi, pour la question des tabourets, à dresser des arbres généalogiques, et à prendre parti pour les ducs et pairs contre les ducs à brevet ! En ce cas, il faudrait — les passions sont fortes — laisser là l’édition Chéruel et se ruer sur l’édition Boilisle, des Grands Écrivains de la France (Hachette). Seize volumes sur trente ont seulement paru ; mais ces seize volumes bourrés de documents, d’explications, de pièces de toutes sortes sont un monument digne du texte. Au bout de quelques semaines de lecture on est ensorcelé, et l’on s’étonne en se regardant dans la glace de ne pas se voir en jabot de dentelles et en perruque léonine…
Les vingt ou trente volumes de Saint-Simon ne sont que peu de chose en comparaison des cinquante ou soixante volumes de Voltaire. Ici, en vérité, il sera permis d’élaguer. On n’est pas déshonoré pour n’avoir pu arriver au bout de l’Orphelin de la Chine ou du Commentaire sur Corneille. Mais en ce cas par où commencer ? Avant tout par les Contes en prose ; tous sont amusants, et un sur quatre au moins, c’est-à-dire une bonne demi-douzaine, sont merveilleux (s’il fallait dans toute l’œuvre voltairienne sauver une seule chose, ce serait Candide ; c’est un peu notre Ingénieux Hidalgo à nous). Ensuite, on continuera par quelques livres d’histoire, et comme notre plan comporte une colonne historique où l’Essai sur les mœurs et le Siècle de Louis XIV trouveront place, ce pourra être ici l’entraînante Histoire de Charles XII. Alors, non sans quelque courage, on s’ordonnera diverses tragédies : Mérope, souvenir effacé du collège, Zaïre, qu’on préférera sans doute entendre à la Comédie-Française, Tancrède où l’entrelacs des rimes met un peu de variété ; et quelques poèmes : la Loi naturelle et le Désastre de Lisbonne, assez brefs et substantiels (plaisants éloges pour des poèmes), les Contes en vers, genre Ce qui plaît aux dames, qui sont le plus souvent charmants, les Épigrammes et autres petits vers. Quant à la Henriade, on sait que c’est terrible, « pour la lire, il faut être éveillé », comme dit Joseph de Maistre ; on essaiera pourtant, et avec un peu de patience, on réussira. Aussi pour sa récompense, on lira la Pucelle. Oui, je sais ! Et je suis de votre avis ! Mais une fois votre conscience en repos, lisez la Pucelle comme vous liriez Bradamante ; je ne sais si ce n’est pas, avec Candide, ce que Voltaire a le mieux réussi. Enfin, tous les mélanges polémiques qu’il vous plaira, les Lettres sur les Anglais, un Chrétien contre six Juifs, le Traité de la tolérance, sans oublier, bien entendu, le Dictionnaire philosophique, et la Correspondance. Il y a là de quoi butiner toute l’année. Vous ouvrez au hasard le « Dictionnaire », vous êtes sûr de tomber sur quelque chose d’amusant, et vous prenez n’importe quelle « lettre », vous ne tombez jamais sur quelque chose d’insignifiant. Le tour de force, on l’a dit avec raison, est d’un continu admirable. Il ne faudrait pas toutefois se faire trop d’illusions : Dictionnaire et Correspondance sont pétillants, mais d’un pétillement un peu monotone ; le cercle de Voltaire est vaste, mais c’est toujours le même cercle. J’ai pris bien souvent un de ses volumes au hasard avec plaisir, et chaque fois, je l’ai lâché assez vite.
Curieuse destinée littéraire que celle de Diderot ! Sa gloire était réelle dès son vivant, et c’est après sa mort qu’on s’aperçut qu’elle était méritée. L’aventure est, je crois, unique. Tous ses chefs-d’œuvre, en effet, sont posthumes, et quelques-uns ont subi d’étranges aventures ; le texte original du Neveu de Rameau a été retrouvé, il y a quelques années, sur les quais, et l’analogue découverte d’un manuscrit du Paradoxe sur le comédien, de l’écriture de Naigeon, a fait bâtir bien des hypothèses. Naigeon ou Diderot ? Diderot ou Naigeon ? On trouvera la discussion complète chez les spécialistes comme M. Bédier. Ici, nous ne faisons qu’étiqueter les provisions de l’année, avec le prix à côté. A 1 franc on peut se procurer dans la petite collection elzévirienne le Neveu de Rameau, la Religieuse, Jacques le Fataliste, et les Pensées philosophiques. Pour 1 fr. 75, chez Garnier, on aura les Bijoux indiscrets. A 3 francs dans l’édition Jouaust, six volumes de mélanges, contes, comédies, lettres à Mlle Voland, variétés. Enfin, à 7 francs, chez Garnier, les vingt volumes de l’édition complète, où l’on ne manquera pas de lire le Rêve de d’Alembert, le Supplément au voyage de Bougainville, et les Salons. Peut-être les lira-t-on, tous ces volumes, alors qu’on n’aura pas pu arriver à la moitié, ou au tiers, de Voltaire. Diderot est, en somme, plus vivant, plus violent et plus puissant ; il est aussi, ce qui n’est pas peu dire, plus pimenté. Aujourd’hui encore nous lisons avec intérêt sa Lettre sur les aveugles, alors que nous bâillons un peu à la Diatribe du docteur Akakia. Il est vrai, rétablissons la balance, que Ceci n’est pas un conte est fort bien, mais que Candide est fortement mieux !
Et Rousseau ? Ira-t-on jusqu’au bout ? Je le souhaite, car il serait utile de l’avoir tout lu, mais je n’ose l’espérer. Finir la Nouvelle Héloïse n’est pas à la portée de tout le monde. Il faut emporter les volumes à la campagne et se prendre par la famine. L’Émile et le Contrat social sont mieux retenants ; ils rentrent dans la rubrique que certains journaux adoptent pour leurs comptes rendus : « Les livres qui font penser ». Ils vous font aussi soubresauter ; mais il y a tant d’autres livres qui vous affalent ! Est-il besoin de dire que les gens pressés, très pressés, devraient prendre tout d’abord les Confessions ? C’est le livre essentiel de Jean-Jacques, celui qui le peint au naturel, mais peu flatteusement : un laquais qui se… on verra le reste de la définition dans le Journal des Goncourt, et il est bon de commencer par là, pour se mettre en garde, contre sa séduction, car Jean-Jacques, comme tant de gens atteints de la manie des persécutions, a été un grand séducteur. Tous ces livres-là se trouvent à prix accessible chez Garnier. Chez Hachette les œuvres complètes ont été imprimées en 13 volumes à meilleur marché encore. Il y en a d’autres éditions intégrales. On recourra à l’une d’elles pour certains ouvrages qu’il est malaisé de trouver à part, la Lettre à l’archevêque de Paris sur l’Émile, par exemple, qui est pleine de verve, ou les Considérations sur le gouvernement de Pologne, indispensables pour qui voudrait préciser les vraies théories politiques de Jean-Jacques. D’autres opuscules encore sont classiques, le Discours sur les sciences et les arts, la Lettre sur les spectacles et le Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité. Tout cela est bien un peu passé de mode, et les Jean-Jacquistes ont ici fait grand tort à Jean-Jacques, mais il n’en faut pas moins connaître l’Évangile des temps nouveaux. Ne pas oublier, si l’on est fidèle de la nouvelle église, les « Épîtres » : la Correspondance de J.-J. Rousseau ne vaut pas toujours celle de Diderot par la vie, ni celle de Voltaire pour l’esprit, mais elle a son prix. Comme document humain sur le malheureux grand écrivain, en ont davantage encore les œuvres de la fin, Rousseau juge de Jean-Jacques, etc., où se révèle et s’accentue un dédoublement de la personnalité aussi net que ceux qu’on voit « observés » dans les traités de psychiatrie. Psychologiquement, Jean-Jacques est un possédé, ou un dépossédé, ce qui revient au même, un aliéné.
Je n’ai indiqué sur tous ces auteurs aucun ouvrage de critique. Ce n’est certes pas qu’il en manque, mais leur défaut à tous, rédhibitoire, est de vous détourner de la lecture des auteurs eux-mêmes. Quelque intéressants que soient les 8 volumes de Desnoiresterres sur Voltaire, il vaut mieux lire 8 volumes de Voltaire en personne. D’une façon générale, on se munira sur la littérature française d’un guide précis, concis et solide — le Manuel de Brunetière (1 volume, Delagrave) ici est tout à fait indiqué — et on s’abstiendra de tout le reste. Si on entame les Lundis de Sainte-Beuve, on est perdu, à moins de pouvoir disposer de douze heures par jour pour l’ornement de son esprit. Dans ce cas, et toujours à condition que l’on ait lu les auteurs, tout entiers, et parfois qu’on les ait relus, on pourra s’adonner aux critiques, car je ne dis certes pas qu’on n’y trouvera ni plaisir, ni profit ; la charge à fond qu’exécute Barbey d’Aurevilly sur Saint-Simon (les Historiens, Lemerre) est un spectacle de choix, et tel « essai » de Taine, tel médaillon de Lemaître, telle dissection de Faguet, tel pèlerinage d’Henry Bordeaux, tel corrigé d’Albalat, gardent tout leur prix. On lira aussi avec fruit ce que pensent les étrangers de nos grands hommes, Morley de Rousseau, Strauss de Voltaire, Rosenkranz de Diderot. L’important c’est que les gloses n’étouffent pas les textes.
Mieux vaudra, si chaque auteur n’occupe pas son année entière, ou si le louable souci de la variété incite à des lectures variées, en profiter pour voir, à chaque volte, les ouvrages qui peuvent former le cercle autour du protagoniste. L’année de Rabelais, par exemple, certains noms s’imposent ; celui de Brantôme dont on trouve aisément la Vie des Dames galantes et la Vie des Dames illustres françaises et étrangères ; celui aussi de Béroalde de Verville : le Moyen de parvenir n’est pas simplement salé, il excite aussi la curiosité d’esprit comme tous les livres à substance médullaire, tenu compte au surplus de la simple verve qui fait que « parfois essayer de comprendre, c’est déjà n’avoir pas compris », comme dit Sainte-Beuve. Notons encore l’Histoire macaronique de Merlin Coccaie, tout à fait indiquée à propos de Rabelais, et le Cymbalum mundi, de Bonaventure Des Périers (tous ces livres chez Garnier). Faut-il inscrire de plus sur la liste les Cent nouvelles nouvelles et l’Heptaméron ? Je crains que ce soit s’exposer à se décrocher la mâchoire. Un recueil quelconque de morceaux choisis en donnera suffisante idée, ainsi que de la Satyre ménippée, la « Procession de la Ligue » et la fameuse apostrophe : « O Paris qui n’est plus Paris, mais une spelunque de voleurs, » étant des pierres de fondement pour toutes les anthologies du vieux français. On trouvera au surplus d’autres choix judicieux et savoureux dans les 2 volumes de Lenient, la Satire au seizième siècle (Hachette).
Pourra-t-on, en lisant Montaigne, se dispenser de connaître la Boétie ? Assurément non, d’autant que la Servitude volontaire fait suite aux Essais dans l’édition Charpentier. Et faut-il aller jusqu’au Traité de la Sagesse, de Pierre Charron ou jusqu’aux Discours politiques et militaires, de François de La Noue ? Sans doute, si l’on se pique ici d’érudition. Mais ce sera tout. Pourquoi citerais-je les œuvres du chancelier du Vair que je n’ai jamais vues même de dos ? Plutôt que de courir après de graves disparus, qu’on s’adresse à de moins moroses subsistants. L’ombre centrale de Montaigne ne cessera pas de sourire si l’on passe de sa conversation à celle de Dassoucy, de Cyrano de Bergerac ou de Tabarin. Ajoutez quelques livres du même genre : le Roman comique, de Scarron, le Roman bourgeois, de Furetière, l’Histoire de Francion, de Sorel (tous ces ouvrages chez Garnier). Si le burlesque vous semble, à force, monotone, passez au solennel, il est à côté sous la figure de Guez de Balzac, dont Lecoffre a publié un choix maniable de Lettres en 2 volumes. Mais Balzac appelle Voiture ; de celui-ci, il y a un bon recueil de Lettres choisies par Octave Uzanne dans la collection Jouaust.