Voulurent la faire diable servir,

Elle n’a pas écouté les mauvais conseillers, etc.

[62] Composé au XIIe siècle, en vers de douze syllabes, qui, depuis, prirent le nom d’Alexandrins.

[63] Essai sur la langue et la littérature provençales, p. 7.

[64] Raynouard, Œuvres, t. II, p. 65.

[65] Bertrand de Born,—Guillaume de Poitiers,—le roi Richard,—Alphonse II d’Aragon,—Blacas,—Savari de Mauléon,—Pons de Capdeuil,—de Saint-Antoni, etc., etc.

[66] De là leur nom de Troubadour.

VIII
DE L’INFLUENCE DES TROUBADOURS SUR LES TROUVÈRES ET LA LITTÉRATURE DU NORD

Le vers.—La chanson.—Le chant.—Le son.—Le sonnet.—Le planh (ou complainte).—La cobla (ou couplet).—La tenson.—Le sirvente.—La pastourelle.—La sixtine.—Le descord (discordance, pièces irrégulières).—L’aubade et la sérénade.—Ballade.—Danse.—Ronde.—Épître.—Conte.—Nouvelle.

Sans vouloir revenir sur l’agression que le Jésuite Legrand d’Aussy dirigea contre les Troubadours, il nous sera permis d’étudier jusqu’à quel point s’exerça l’influence littéraire de ces derniers sur la langue du Nord et les œuvres des Trouvères. Nous le ferons sans parti pris, d’une manière impartiale, en prenant pour base de notre raisonnement les dates, les faits, les résultats.