ANTOINE.[→] Le temps est venu de lui faire espérer son pardon et de la consoler par la promesse de la béatitude éternelle.


SCÈNE XII.[→]

PAPHNUCE, THAÏS.

PAPHNUCE.[→] Thaïs! ma fille adoptive! ouvrez votre fenêtre, que je vous voie.

THAÏS.[→] Qui me parle?

PAPHNUCE.[→] Paphnuce, votre père.

THAÏS.[→] D’où me vient un si grand bonheur, que vous daigniez me visiter, moi, pauvre pécheresse?

PAPHNUCE.[→] Quoique depuis ces trois ans j’aie été absent de corps, je n’ai pas moins éprouvé une constante sollicitude pour votre salut.

THAÏS.[→] Je n’en doute pas.