[Note 82], Page 377.
C’est le titre que les légendes donnent à Antiochus.
[Note 83], Page 383.
N’y a-t-il pas là un souvenir lointain de l’ancienne formule Caveant consules?
[Note 84], Page 385.
Ce commandement est tiré de saint Marc, chapitre XIII, v. 11, et de saint Luc, chapitre XII, v. 11 et 12.—Il est juste de faire observer que si Hrotsvitha se montre versée dans la lecture d’Horace et de Virgile, elle ne l’est pas moins dans celle de l’Écriture Sainte.
[Note 85], Page 389.
Cette circonstance semble prouver que la légende de Sapience ou de Sophie et de ses filles est d’origine hellénique.
[Note 86], Page 391.
Hrotsvitha retombe ici dans une de ces digressions pédantesques où elle aime tant à se jeter en écolière émerveillée de son savoir de fraîche date. Ce ne sont pas cette fois des lambeaux de philosophie scolastique, comme dans Callimaque, ni une exposition technique de la science musicale, comme dans Paphnuce. Nous allons assister, bon gré, mal gré, à une leçon sur la théorie des nombres. Il semble que Hrotsvitha ait eu à cœur de prouver sa compétence dans presque toutes les branches du trivium et du quadrivium. Elle a, d’ailleurs, laissé percer cette ambition dans la préface de ses comédies, sous une formule modestement orgueilleuse: «Pour que ma négligence, a-t-elle dit, n’anéantisse pas en moi les dons de Dieu, toutes les fois que, par hasard, j’ai pu recueillir quelques fils ou légers débris du vieux manteau de la philosophie, j’ai eu grand soin de les insérer dans le tissu de mon ouvrage (Épître à certains savants, p. 13).» Il est impossible de tenir plus exactement ses résolutions. La savante religieuse ne laisse, en effet, échapper aucune occasion de se parer du bonnet doctoral, ou plutôt elle s’en affuble, comme ici, sans même avoir pour excuse la moindre apparence d’occasion.