[Note 87], Page 395.

Toute cette théorie des nombres se trouve dans Boëce, qui lui-même l’avait prise ailleurs. Il n’y a pas jusqu’à ces quatre nombres parfaits cités pour exemple, qui ne soient dans Boëce (Arithm., lib. I, cap. 20).—Un jeune mathématicien de Franche-Comté, M. Grillet, me communique sur ce passage la note suivante. «Les nombres parfaits dans l’ordre où l’on vient de les lire (6, 28, 496, 8128) sortent de la formule 2n (2n+1-1) laquelle donne des nombres parfaits, toutes les fois que (2n+1-1) est un nombre premier. On conçoit, d’ailleurs, que les arithméticiens du moyen âge se soient arrêtés à ces quatre nombres, car le plus petit que la formule fournit ensuite est 33,550336, pour n = 12.»

[Note 88], Page 397.

Il est nécessaire d’interpréter ici la définition de la dénomination. Quand on dit qu’un nombre est la moitié, le tiers, etc., d’un autre nombre, cela signifie que le premier entre exactement deux fois, trois fois dans le second. Ce sont ces nombres de fois que Hrotsvitha considère, quand elle dit plus haut que la dénomination des parties est pairement paire, paire ou impaire.

[Note 89], Page 403.

Encore une sorte de réminiscence mythologique.

[Note 90], Page 439.

On voit par la lecture des agiographes que le seul instrument qui eût action sur les martyrs et qui pût leur donner sûrement la mort, c’était l’épée. Tous les Actes nous montrent les saints confesseurs insensibles aux autres supplices.

[Note 91], Page 449.

C’est ici une allusion aux paroles de saint Matthieu, plutôt qu’une citation textuelle. Voy. Evang., cap. XIX, v. 29.