— Cependant… Paul…

— Enfin, c’est comme ça… Crois-tu en moi ?

— De tout mon cœur. Comme je croyais à maman.

— Bien. C’est elle, vois-tu, qui te parle en moi. Alors ?…

— Alors…

Elle n’acheva pas et, se suspendant à son cou et pleurant en silence, elle l’embrassa de toutes ses forces.

Le lendemain, elle était au couvent.

IV

Rita, elle, décidément, avait pris son parti. — Elle se ferait enlever par Albert… C’était une affaire de temps, mais elle voulait tenir sa promesse, exécuter la menace qui avait tué cette mère dont elle portait le deuil…

« Le deuil, c’est fait pour toi », lui disait Berthe, qui n’attachait à ce mot rien de symbolique ni de cruel.