[Note 952: ][(retour) ] Ibid., p. 381, mai 1579.
[Note 953: ][(retour) ] Ibid., p. 325, mars 1579.
[Note 954: ][(retour) ] Ibid., p. 339, avril 1579.
[Note 955: ][(retour) ] Ibid., p. 360, 8 mai 1579.
Mais sans aucun doute ce n'est pas pour lui écrire ses impressions de voyage que Catherine s'est séparée de cette confidente. Elle la prie, aussitôt qu'elle aura vu le Roi et la Reine, de lui donner de leurs nouvelles[956]. L'ambassadrice remplit à sa satisfaction le rôle qu'elle lui destinait: «Je suys bien ayse, lui écrit-elle, que [vous] gouvernés le Roy, la Royne, son frère et le Conseil; tenez moy en leur bonnes grases»[957]. C'était sa grande préoccupation. Quand elle se crut, faux espoir, à la veille de rentrer à Paris, elle l'interrogeait avec un peu d'inquiétude: «Mendé moy cet (si) je suys la bien reveneue et sovent de toute novelle, du Roy surtout et de la Royne et set (si) mon fils (le duc d'Anjou) c'et (s'est) governé sagement»[958]. Elle ne reçoit pas de lettre et le lui reproche affectueusement. «Je ne sé que panser, car vous n'estes pas encore d'eage de haublyer rien de cet que aimez»[959]. Elle ne se plaint que de vivre loin de ce fils qui lui «représante mary, enfans et amy»[960].
[Note 956: ][(retour) ] Février 1579, Lettres, t. VI, p. 285.
[Note 957: ][(retour) ] Ibid., p. 339. Marguerite écrivait aussi en un autre temps à la duchesse d'Uzès: «Faites puisque vous gouvernez le Roy que je me ressente de votre faveur». Mémoires, éd. Guessard, p. 215.
[Note 958: ][(retour) ] Lettres, t. VI, p. 360.
[Note 959: ][(retour) ] Août 1579, Lettres, VII, p. 65.
[Note 960: ][(retour) ] 13 février 1579, Lettres, t. VI. p. 338.