— … quand la voix de Dieu se fait entendre.

Le vieillard s’était retourné. Il s’approcha de moi et me touchant l’épaule :

— Laissez-le seul un instant, dit-il à voix haute. Les minutes sont comptées.

Il passa dans le couloir. Je le suivis.

— Il va mourir ? demandai-je.

— Oui, répondit le vieillard d’une voix calme. Dans un instant. Je m’étonne même qu’il ne soit pas déjà mort. Mais à cet âge-là le corps est extraordinairement résistant.

— Vous êtes de sa famille ?

— Je suis son père.

Je restai bouche bée… Était-ce un fou ou une brute ? Ou un saint ?

Il continua :