— Vous avez naturellement éprouvé le besoin de vous agiter ? gronda Patrice.

Il vint à moi, remit en place sur ma blessure le cataplasme d’herbes qui s’était légèrement déplacé et, pour ranimer le feu qui n’éclairait la hutte que d’une vague lueur pourpre, il y jeta quelques brindilles. Une flamme claire, blanche, s’éleva, — et je fis : Oh !… j’avais reconnu l’homme…

C’était Spiers, l’homme du train, — celui devant qui j’avais dit stupidement : « Je vais au Sloo… » Marion m’avait alors pressé la main…

Patrice me demanda :

— Vous le connaissez ?

— Oui…

Je lui dis où je l’avais rencontré.

— Eh bien ! fit-il, — il est au Sloo, il y restera…

— Il est perdu ?

Patrice haussa silencieusement les épaules.