—Je vous prierai, monsieur Oldham, de vouloir bien rester ici, et de surveiller le débarquement de nos bagages.
—Oui, monsieur John Harlwick, je resterai.
Et, sauf M. Oldham, la troupe s'éloigna en bon ordre.
J'examinai curieusement M. Oldham; c'était un singulier jeune homme; il était grand et maigre; les jambes très longues, les bras très longs aussi; et il avait des mains énormes. La tête était assez petite; la bouche se fendait jusqu'aux oreilles, et les joues saillaient étrangement. En attendant qu'on débarquât les bagages de ses compagnons, M. Oldham arpentait le quai à grands pas un peu impatient et grommelant des mots indistints, où je ne comprenais rien.
J'étais désolé que Moukounji fût absent.
—Les étrangers, pensais-je, doivent avoir de nombreux bagages, peut-être fort lourds, et certainement si mon maître était là, nous trouverions du travail.
JE JOUAIS AVEC UN GROS ANNEAU DE FER.