A la Chambre des pairs, où il colporta sa proposition effrontée d’appeler la petite marionnette, c’est-à-dire Napoléon même, il fut bafoué.
Sylla disait qu’avec une chemise pleine de poux, il n’y a de ressources que de la brûler.
Juste comparaison. De tous les parasites, le plus tenace est le tyran. Voilà pourquoi les Italiens, pour décider le sort des races tyranniques, ne se réglèrent jamais que par l’axiome de Sylla.
Napoléon abdiqua… pour son fils.
Telle fut sa ténacité, que, quand on lui parla de la renonciation que devaient faire ses frères à la couronne, il s’irrita, il s’exclama.
Enfin, ayant connu que les pairs mêmes repoussaient la Régence, il dit : « Je n’abdiquerai point. »
Il fallut à la lettre le mettre par les épaules hors de la France.
Et là-dessus, nouvelle comédie.
Tout le long du chemin jusqu’à Rochefort, il eût voulu faire croire que sa sentence prononcée le 5 mars par toute l’Europe, pouvait être réformée par l’Angleterre seule.
On ne lui promit rien, on ne répondit pas.