Le XIXe siècle, avant sa naissance, était double déjà et déchiré d’un combat extérieur contre l’Europe.

Le christianisme bâtard, copié de Rousseau, put guillotiner Danton et le parti de la Nature. La Nature, n’en resta pas moins le dieu du XIXe siècle, dans toutes ses écoles et dans l’immensité du peuple.

Par opposition, les rois s’attachèrent tous à la thèse contraire, au christianisme bâtard (avec la double incarnation, et divine et royale). C’est la thèse que suivent généralement tous ceux qui ont besoin d’absurdité.

Ainsi ce siècle fut métis, traînant par derrière cette grosse queue inepte, cette bestiale armée qui marche à quatre pattes.


Les écoles qui, à divers points de vue, parlaient le plus de la Nature, comme les Naturalistes d’Allemagne, et ici nos Socialistes, oubliaient trop qu’en la Nature, le plus haut c’est la liberté.

Fils ingrats, ils se vantaient de s’éloigner par écart absolu de leur père héroïque, le XVIIIe siècle.

Bonaparte était mort. Et du siècle de fer était né le siècle d’argent, par les emprunts, qu’on fit pour les armées, même en pleine paix, et pour toute chose. Un juif intelligent, Olinde Rodrigues, au nom de Saint-Simon, écrivit l’évangile de cette nouvelle religion.

Les juifs, qui jusque-là étaient en république, se constituèrent en double royauté. Les juifs allemands, plus tard ceux du midi, créèrent deux réservoirs où se versaient les capitaux.