—Ma robe!

—Mon gant!

—Maladroit!

—Au diable les femmes avec leurs queues! voilà mon gant crevé!

Le groupe se divise… Que vois-je? Hélas! les pauvres ruches gisant pantelantes sur le parquet, détachées de la jupe; la main de Bernard sortant par la déchirure faite au gant, en voulant passer le pouce trop vite!… Allons! il faut se mettre à faufiler ou à épingler; la bonne n'est pas encore couchée, elle aidera; mais voilà un nouveau retard qui ne serait rien sans les petites choses peu avenantes que l'on échange.

—Tu ne sauras donc jamais faire glisser tes pieds sous les traînes?

—Elles sont ridicules, tes traînes; voilà! qui m'a acheté ces gants-là?

—C'est moi, mon frère!

—Eh bien! ils ne sont pas bons.

—Ils vont avec le caractère de celui qui les porte, réplique Jeanne qui était irritée.