— Et alors ? demanda le vieux.

— Mais rien.

— Pourquoi me nargues-tu ? Est-ce bien de narguer les plus vieux que toi ?

Je me tus, convenant qu’effectivement ce n’était pas bien.

— Veux-tu encore manger ? poursuivit-il.

— Non.

— Alors, ne mange pas ! Puisque tu ne veux pas manger. Et, pour la route, prendrais-tu du pain ?

Je tressaillis de joie, mais n’en laissai rien voir.

— Pour la route j’en prendrais… répondis-je tranquillement.

— Éhé !… Donnez-leur du pain pour la route et du lard… Et peut-être y a-t-il encore quelque chose ?… Alors donnez-en aussi.