Qu'elle prenne garde que l'on observe tout ce qui est ordonné dans les Constitutions pour ce sujet.

Principalement, que les exercices spirituels soient entremêlés avec les corporels.

Et que toutes ayent quelque exercice corporel auquel elles puissent s'occuper.

Que toutes dorment couvertes, & les fenêtres étant fermées.

Que pas une ne mange, ni ne boive hors des tems ordonnés, sans permission.

Qu'elles se garantissent de tous désordres.

Qu'elles ne portent pas long-tems leur mal sans en avertir; mais qu'elles le déclarent au tems convenable, comme disent les Constitutions.

Que l'on ait un grand soin des malades, & que ce que le Médecin ordonnera soit observé.

Que l'on n'usage point les bains, & qu'il n'y ait aucun endroit destiné pour cela, si ce n'est lorsque le Médecin ayant égard à l'infirmité de quelqu'une en ordonneroit pour la nécessité presente, & cela étant elle y entrera vêtuë de l'habit le plus près de sa personne.

Du bien commun, en ce qui concerne le temporel.