—Faites-le lâcher, faites-le lâcher! cria le nain qui, du haut de sa trappe, assistait à toute cette scène avec un intérêt marqué.

Le magnat crispait ses doigts sur l'étoffe avec une énergie sauvage, contre laquelle Maurevailles essaya en vain de réagir.

—Nous nous sauverons ensemble, et je vous ferai tous pendre! hurlait le vieux comte avec un horrible ricanement. Ou bien vous mourrez ici avec moi.

Il atteignit et saisit violemment le bras de Réjane à qui ce contact odieux arracha un cri de terreur.

—Misérable! rugit l'officier en essayant de lui faire lâcher prise!...

Et Maurevailles broya dans ses mains nerveuses le poignet du magnat.

Ce fut une lutte horrible, mêlée d'exclamations de rage et de douleur, lutte désespérée dans laquelle le capitaine, tout en cherchant à maîtriser son ennemi, était en même temps obligé de veiller sur Réjane, qui, de plus en plus terrifiée, faisait des efforts pour s'enfuir de nouveau.

Enfin, le chevalier réussit à se débarrasser du magnat qu'il rejeta violemment à terre.

Tirant sur la corde, il hissa Réjane jusqu'à l'ouverture de la trappe.

—Reçois-la et aide-la à monter, cria-t-il au nain.