—Oh! il a la vie dure!...
—Si tu as peur de lui, ne crains rien, je te protégerai, dit à son tour le marquis de Langevin.
—Je n'ai peur de personne..., monsieur le colonel, mais je ne peux pas vous dire où il est... Je ne m'en souviens plus!...
Il n'y eut pas moyen de le faire sortir de là. Prières, menaces, représentations eurent le même résultat.
—Je ne sais pas, je ne me souviens plus, disait le nain à chaque nouvelle question qui lui était posée.
Et pendant ce temps, le misérable vieillard, privé de lumière et d'air, étendu sur le sol, la jambe cassée, mourait peut-être sans secours!
—Puisqu'il en est ainsi, dit le colonel, il nous reste un devoir à remplir.
—Lequel?
—Je ne puis m'occuper plus longtemps de ces recherches. Il faut que je veille au départ de mon régiment. Mais, en l'absence du magnat, la marquise est maîtresse absolue au château.
—C'est vrai.